Fidélité : si on remplaçait "engagement" par "consentement" ?

La question du consentement est maintenant au cœur de la sexualité. Bizarrement, elle est assez absente des questions de couple et de fidélité, où la rigidité de l’engagement nie la valeur du consentement.

kiss digital portrait closeup pen and ink x-art

Initier un baiser n’engage pas à baiser… (ref. photo (c) x-art.com)

La valeur du consentement

Grâce à tout le travail mené par les féministes, on (je vous laisse le soin de qualifier le ‘on’) commence à bien comprendre que le consentement est central à la question des relations sexuelles, et qu’il est hautement éphémère. Initier un baiser n’engage pas à baiser. Coucher un soir ne vaut pas consentement implicite inconditionnel ultérieur pour n’importe quel booty call. Coucher, même plusieurs fois de suite, avec quelqu’un ne confère à ce quelqu’un aucun droit de propriété.

Et on a bien compris aussi que la valeur du "oui" est directement liée à la liberté inconditionnelle du "non". Sans la possibilité d’un refus libre (libéré de l’attente culturelle, de la pression psychologique, de la contrainte physique), le consentement perd sa valeur.

La rigidité de l’engagement nie le consentement

Étrangement, le couple s’appuie sur l’idée (inverse, archaïque) d’un engagement solennel unique qui vaut consentement irrévocable et permanent. Le couple se construit dans les faits comme un enfermement dans une norme culturelle qui charrie tout son bagage d’attentes archaïques et d’interdits implicites. Rien que le mot "couple" exclut qu’on y soit plus que deux.

Et donc, plutôt que d’être le lieu où l’on renouvelle en permanence un consentement libre et enthousiaste sur une ribambelle de choix de vie, le couple se construit autour du devoir quotidien de non-violation résignée d’un engagement originel définitif.

Heureusement, l’engagement n’englobe plus le devoir conjugal. Mais il couvre encore les devoirs d’exclusivité affective et sexuelle et celui de cohabitation, lesquels dans bien des consciences reviennent à consentir à l’autre une forme de droit de propriété sur soi et son corps.

Dès lors qu’elle a trait au sexe ou aux sentiments, toute déviation ou suggestion de modification est a priori considérée comme une entorse grave au contrat primordial indissoluble (certes, il est dissoluble, mais le plus souvent uniquement dans les pleurs, les grincements de dents et la vaisselle cassée).

Sachant que l’organisation sociale du couple crée de considérables dépendances (dépendance matérielle et financière, dépendance affective, souci des enfants, peur du regard social), la pression est énorme pour éviter de risquer la rupture. Dès lors, la liberté de manœuvre est quasi-nulle et le consentement n’a plus sa place.

Tout ça pour répondre à ceux qui ont tendance à croire que le couple libre n’est pas un "vrai couple". Je dirai au contraire : sans la liberté de remettre sur la table l’engagement d’exclusivité sans risquer de se faire

  • traiter de salaud(ope) par la personne qu’on aime,
  • mettre à la rue,
  • couper de ses enfants,
  • juger par sa famille, ses ami(e)s ;

il n’est pas de fidélité vraie.

27 réponses à “Fidélité : si on remplaçait "engagement" par "consentement" ?

  1. A reblogué ceci sur Le Carnet de Fernandaet a ajouté:
    J’ai découvert ce blog il y a peu. Je savoure ses articles, même si je ne suis pas hyper fan du "couple libre". En tout cas, cette réflexion sur l’engagement et le consentement me parle car, je m’y retrouve en tout. Finalement, j’appelle souvent engagement le consentement. En couple, je m’engage, finalement, à consentir aux choix décidés ensemble, étape, par étape.

    • Ben justement le but de l’article c’est de montrer à quel point l’engagement est antinomique du consentement. Le consentement est éphémère, l’engagement est presque irrévocable.

      • L’engagement peut être de justement se promettre à faire en sorte tous les jours qu’il y ait consentement des deux côtés. Je ne pense pas que ce soit antinomique, si l’on donne un sens plus large à l’engagement. Pour moi, c’est avant tout une manière de dire: "ok, ce ne sera pas tous les jours simple, je le sais, tu le sais. Alors on s’engage à dépasser ensemble les moments difficiles, tu es d’accord?". Ce qui ne veut pas dire que les questions ne se posent plus, où que l’on est forcé de dire oui, ni même à continuer. Par contre, ça aide à ne pas fuir à la moindre embuche, pour recommencer ailleurs, sans fin…
        En somme, je suis totalement d’accord avec vos conclusions ; je n’interprète juste pas le mot "engagement" de la même manière que vous (et je vous rejoins aussi là-dessus: la plupart des gens l’interprètent ainsi. C’est sans doute pour cela que vous insistez sur la différence).

      • S’engager à mettre en oeuvre les conditions qui rendent possible un consentement répété, oui, ça me parle. Mais pas s’engager à consentir.

  2. Je découvre votre blog et j’ai l’impression d’avoir enfin trouvé des gens comme moi! Mon compagnon que j’adore est à l’opposé de tout ça et je me bats avec ma culpabilité, avec la sensation de trahir des personnes. J’ai l’impression que l’humanité à encore beaucoup de chemin à faire, que notre éducation judéo chrétienne n’y est pas pour rien. Bref, merci.

    • Correction :

      Parfois je me dis que l’éducation judéo-chrétienne a bon dos, je crois surtout qu’on s’y accroche afin de masquer le fond du problème : le manque de confiance en soi et la peur sous toutes ses formes (peur des lendemains, de la solitude, etc.)

  3. L’engagement (juridique, religieux) est fondé sur un principe dont vous devriez discuter: la sincérité de la démarche, des termes du contrat.

    Supprimer l’engagement et vous n’aurez plus besoin de la sincérité, de la vérité. Je vous laisse la totale liberté de prendre ce risque.
    Personnellement, ce n’est pas mon monde.

    La première chose que le notaire ou le prêtre font quand l’on prétend à l’engagement, c’est de nous demander de réfléchir. Savez vous bien ce que vous faites ? Le mariage se vit comme le risque permanent de sa révocabilité, si on le trompe. La seule angoisse qu’il crée, c’est celle de ne pas pouvoir mentir librement. Or nous avons tellement de raisons de nous mentir à nous même.

    Quelle est le sens de ce vous dites? Décrivez nous donc ce monde que vous désirez plutôt que de critiquer l’ancien dont on se fout totalement, en fait.

    Vous critiquez le passé. Quelle position étrange…

    Dites nous donc ce que vous êtes, en quoi vous croyez, quel monde vous voulez. L’engagement n’est pas un mot, simplement dit ou écrit, il est un acte, parfois un rite, intellectuel qui a mobilisé des générations d’étudiants et d’écrivains. Il est un risque.

    Quel pari faites vous ? quels risques prenez vous ?
    Ce que vous critiquez est ambitieux, ce que vous proposez n’est qu’un renoncement.

    Je consens à…
    Mais lisez ! Quelle horreur…

    Je m’engage à …
    Là, on se tait et attend la suite.

    Se suffire du minimum.
    C’est vrai ! S’il n’y a pas consentement, il y a viol.
    De la pensée en tout cas; bon.

    Mais… moi, j’aimerai autant que personne ne consente à être avec moi. S’il vous plait, merci.

    J’aurai peut-être peur aussi que quelqu’un s’engage à être avec moi.
    Mais bon, ça aurait de la gueule. Il faudrait assumer.

    En dépis de tout ce que vous dites, je vais quand même tenter.
    Voyez…
    Juste essayer. Parce-que sinon quoi ?

  4. "Tu es libre de ne pas m’être fidèle, comme je suis libre de te quitter dès l’instant où je le saurai." Je ne choisis pas de faire ma vie et d’aimer quelqu’un pour apprendre que la personne que j’aime en préfère une autre et reste avec moi parce que c’est confortable.
    Parce qu’au final c’est ça "je t’aime mais c’est bien plus drôle d’aller baiser à côté et d’avoir la sécurité et le confort du foyer en prime", trololo. Quid de la douleur qu’on peut potentiellement infliger au passage ?
    Oui, on en discute beaucoup avant de faire quoi que ce soit, blabladuventblabla. Il n’y a pas de vérité absolu, le/la partenaire peut malgré tout complètement péter les plombs le jour où ça arrivera.

    Posez vous la question si suite à une partie de jambe en l’air votre partenaire en venait à aimer et à être obsédé par une autre personne ? Vous ressentiriez quoi ? Du plaisir ? Alors que votre partenaire aurait pu apprendre à vous reséduire à et vous redécouvrir pour rebondir sur un amour encore plus fusionnel.

    Non, c’est plus drôle de jouer à des jeux dangereux, ou plutôt, c’est plus facile que de raviver la flamme avec la même personne. Tout ça, c’est juste une question de facilité au final.

    Je ne parle pas des couples qui sont déjà détruits, il y a une différence entre j’ai envie d’aller voir ailleurs parce que ça serait divertissant et je peux plus encadrer celui/celle qui partage ma vie, j’ai plus envie de le/la buter que de dormir avec lui/elle. Là c’est pas la peine de rester avec la personne, c’est une autre histoire. (c’est pas une raison pour la tromper pour autant)

    • Je vous conseille de lire cet autre article.

      Après, chacun son truc. Moi j’ai préféré ne pas répudier ma femme. Je l’aime, elle m’aime, on a de beaux projets ensemble et puisque je m’aperçois que ce qu’elle a fait ne m’a pas fait souffrir (en tout cas immensément moins que ce que la culture environnante voulait me faire croire), je ne vais pas laisser un réflexe culturel que personnellement je trouve immature flinguer notre mariage.

      • Déjà lu. Trois paragraphes de plus ne changeront pas mon avis vu qu’ils sont toujours tournés de la même manière.

        Répudier ? Ah maintenant quand on se sépare, on répudie. C’est une volonté de vouloir faire passer comme archaïque ceux qui ne font pas comme vous ?

        Chacun son truc comme vous dites. Mais qu’on vienne pas m’expliquer que c’est la meilleure des solutions.

      • Ben je dis répudier puisque c’est bien ce qui se serait passé si j’avais demandé le divorce suite aux infidélités de mon épouse. Et oui, dans notre cas, rester ensemble et désamorcer le mensonge en n’interdisant pas d’aimer ailleurs était une bien meilleure solution que de se séparer quand ni moi ni elle ne le voulions, ou de repromettre l’exclusivité pour la nième fois en faisant semblant de croire que cette fois ci ça serait différent.

    • Haze : C’est la meilleure des solutions pour ceux que le fonctionnement majoritaire oppresse…Je ne trouve pas que ce blog soit moralisateur ou engage tout le monde à vivre le couple libre, au contraire, je le trouve profondément émancipateur. Si on se sent libre et épanoui dans un couple exclusif, on devrait être à l’aise avec ça…ce type de réaction m’en fait toutefois un peu douter. Ce qui compte, c’est de ne pas étouffer ses désirs profonds pour répondre à une norme sociale (c’est valable pour plein d’autres choses d’ailleurs). D’autre part, si vous avez retenu des articles de ce blog que choisir le couple libre c’est "préférer quelqu’un d’autre et rester avec la première personne parce que c’est confortable", excusez moi, mais vous êtes totalement passé à côté du propos ! Surtout qu’il ne s’agit pas d’aller "baiser" à droite à gauche en faisant souffrir la personne en face, en lui cachant tout etc. Evidemment il n’y a pas de vérité absolue et le partenaire peut le prendre mal le jour où ça arrive, c’est l’intérêt d’avoir une relation où on peut discuter de tout et librement depuis le début, ça limite aussi ces risques. Et si vraiment le partenaire ne peut se faire à l’idée, alors il doit y avoir discussion pour trouver la solution qui permette le meilleur compromis, ça me semble évident. Et je crois qu’il y a un très bon article ici qui explique qu’une partie de jambe en l’air n’est pas plus à même de créer l’amour qu’une discussion enflammée dans une soirée… on ne met pas quelqu’un sous cloche parce qu’on a peur qu’il tombe amoureux ailleurs, la fidélité n’y change rien. Enfin vous dites, "votre partenaire aurait pu réapprendre à vous séduire", donc vous partez du principe que si on va voir ailleurs c’est que la flamme première s’est éteinte !? Mais le propos est justement d’expliquer qu’on peut aimer passionnément quelqu’un et vouloir, parfois, avoir des expériences avec d’autres personnes. En fait, vous devriez relire tout le blog depuis le début :D et si vous, vous vous pensez totalement épanouie dans un couple exclusif, et bien, ça devrait suffire et vous devriez pouvoir lire tous ces articles comme un point de vue différent mais tout aussi intéressant

  5. Aïe…

    Je sens comme une douce colère qui pointe le bout d’son nez ici ;-)
    A l’image de Haze, j’ai eu parfois, en lisant les propos d’Audren et consort un mouvement ressemblant à de la colère qui me chuchotait: marre de ces gens qui veulent qu’on fasse comme eux ou qui jugent finalement tout ce qui n’est pas comme eux ;-) Puis, passé ce premier instant assez primaire "d’exclusion" intellectuelle, je me suis dis que personne n’imposait rien à personne ici. Et c’est précisément pour cela que j’y reviens.

    Il y a une majorité, déterminée par 68.2 % des comportements de la population générale, qui permettent par ailleurs de situer assez précisément une moyenne, avec ses écarts types et tutti quanti. Seulement voilà…ont sait que ce qui fait le plus bouger la moyenne, ce sont précisément les extrêmes de la courbe de Gauss ;-)

    Je ne crois pas qu’Audren ait jamais "forcé", "imposé" sa vision des choses. A l’image de toute idée minoritaire ou de minorité, la revendication de son droit à l’existence passe nécessairement par une "rupture" avec un "establishement" duquel il cherche à se dissocier ou du moins à se distinguer. Il n’y jamais dit qu’il était mauvais de se marier et de rester fidèle. De vouloir l’être et finalement parfois d’y parvenir.

    Ma sensibilité et mes envies me pousse vers la direction de HAze plutôt, néanmoins, j’apprécie fortement le remise en perspective et en abîme de nos modes de vies. Qui, à l’image de toute structure sociale humaine ne sont jamais, JAMAIS acquise.

    Ce qui est assez étonnant c’est de supputer que la liberté acquise au sein du couple libre ployamoureux et polyvalent repose finalement sur les strictes besoins de sécurité, reconnaissance, appartenance et estime…à l’image de n’importe quel autre couple. Ni moins bon, ni meilleur d’ailleurs, il se veut simplement une expression du possible…et à ce titre, n’a aucunement vocation à être remis en question ou critiqué.

    Il n’est finalement pas question de morale, absolument pas. Et je je vois là aucune amoralité…tout au plus une immoralité, ce qui est assez différent puisque c’est juste le référentiel moralisateur qui change ;-)

    Par contre il est assez étonnant de voir systématiquement l’engagement comme une contrainte… c’est marrant et c’est d’ailleurs surement précisément et pour cela que je ne suis pas encore marié aujourd’hui…c’est que justement pour moi ce n’en est pas une! Je ne me marierai pas pour autre chose que faire la fête avec la personne que j’aime…et si elle s’ennuie avec moi je trouverais relativement normal sinon légitime qu’elle ait envie de mettre les voiles. Or on me vend systématiquement, surtout à nous les hommes, quoique cela puisse avoir changé un peu quand même, le fait qu’après le mariage, fini les gaudrioles et les parties fines ;-)… Oo dans ce cas il est assez évident que je ne me marierai pas… si l’élue considère cela comme une prison…je la laisse s’enfermer toute seule ;-)

    Le consentement… consentir à… l’étymologie du mot nous renseigne un peu quand à sa véritable portée altruiste… dirigée vers et avec l’autre … consentir viendrait en fait de cum (latin) qui veut dire "avec" et sentire (latin…prononcer sentiré) qui veut dire sentir, penser. Il s’agit donc bien de penser et sentir avec. Le consentement implique l’empathie de fait et la capacité d’être à l’écoute d’autrui.

    Dépasser donc le moment très égotique du retour sur soi, tout introspectif qu’il puisse être, ou l’on se demande s’il est moral de désirer ailleurs ou s’il est normal de ressentir de l’attrait pour l’autre…qui n’est pas en couple avec nous. Oui c’est normal…rien de mal, rien de bien… non plus. Juste un constat. Or une fois dépassé l’écueil de la transgression de l’interdit…il n’y a plus guère d’attrait de fait , puisque l’autre avec qui l’on est nous suffit pleinement et nous satisfait hautement en tant que nous désirons son plaisir autant que le notre. Après, que cela se puisse faire à 2 3 5 10 ou 100 en même temps, je ne doute pas de cette vérité.

    Quand à la promesse d’exclusivité je n’y crois guère… toute promesse étant caduque par nature même. Non, l’exclusivité se vit, à l’image d’un papa ou d’une maman…ou du meilleur ami qui sort du lot. Et cette notion d’exclusivité est une peu dure je trouve. Je parlerait plutôt d’une personne unique à nos yeux…et rien ne fera qu’elle le sera moins ou plus. Elle l’est quoi que l’on fasse. Simplement avoir envie d’appartenir… je ne sais pas, pour moi c’est naturel. Je ne m’offusque pas quand ma douce me dit que je suis SON homme. Cela ne m,e choque pas… j’ai envie de cela. Et je ne me sens pas enfermé…certes il m’arrive d’être frustré, mais j’en fais pas un fromage non plus… les plaisirs de la vie se comptent par centaines, par milliers, et j’aimerais pouvoir en partager un maximum avec celle à laquelle je voudrais "appartenir". L’appartenance relevant ici d’une principe identificatoire: si je suis unique pour l’autre alors j’ai un identité formellement identifiée comme étant inconfondable avec autrui et cela renforce simplement la conscience que j’ai de moi, et ce faisant celle que j’ai de l’autre.

    Aimer simplement et vouloir le bonheur de l’autre… son plaisir. Et oui, le fait que je puisse partager un certain de nombre de chose avec une personne et pas les autres lui confère un statut particulier. Sinon, rien en distingue plus l’un de l’autre. Même si les plaisirs sont variés. C’est mon approche…et je l’assume parfaitement. Sans me sentir contraint ou enfermé. C’est mon choix… Audren a fait le sien et je le respecte. Il a fait preuve de courage, de remise en question et d’intelligence: il a su se faire comprendre…et plus je suppute sa sagesse car je ne doute pas qu’il puisse reconnaitre ses erreurs.

    Et si toutes et tous ont la même valeur…ce qui pour moi est le cas, alors je n’ai pas à me disperser. Je préfère connaitre, approfondir et découvrir cet être changeant constamment qu’est l’autre.

    Mon meilleur ami n’est pas plus unique que quiconque ici… sa particularité vient précisément du fait qu’il est unique avec et pour moi. C’est tout. Il en va de même de la douce de mon coeur.

    Et si la soif de nouveauté et de liberté est à ce point inextinguible que toutes et tous doivent vivre seuls… alors oui..partager deux solitude pour se retrouver en groupe… je ne vois pas trop l’intérêt… je préfère partager la vie de l’autre… sans me leurrer sur son départ à venir et sur la fin… mais combien il est bon de profiter de la présence de l’autre…qui, malgré tous les consentements ou les engagements n’est JAMAIS un dû… JAMAIS. L’autre est toujours une surprise et un bonus… rien qui ne nous ait été promis à la naissance. Pensons donc à le remercier de rester comme de partir… mais toujours conscients que rien n’est mérité…

  6. Pingback: Quatre formes d’infidélité (dont trois qui n’en sont pas) | les fesses de la crémière·

  7. Salut ! Un questionnaire sur le consentement pour s’interroger sur les limites et la définition de celui-ci. Je l’avais trouvé dans un festival et je l’ai enfin retrouvé sur le web : http://infokiosques.net/lire.php?id_article=659 Je te laisse le soin de le découvrir et d’en apprécier la réflexion.

    (En le lisant, j’ai compris que la première à interroger sur le consentement, c’était moi. Certaines questions m’ont sérieusement perturbées ^^)

    Bonne journée et vivement le prochain article :)

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