Après l’infidélité : juste indignation ou jalousie primale ?

« Je ne suis pas jaloux – juste indigné que tu n’aies pas respecté ton engagement ». C’est un grand classique. Je pars en live en apprenant que tu as couché avec ce mec, mais je jure que je respecte ta liberté, que tu peux bien faire ce que tu veux de ton corps, je suis juste super méga indigné que tu n’aies pas respecté notre engagement d’exclusivité.

young woman crying of anger - digital pencil drawing by Audren, from reference photo by protogeny on deviantart

pas jaloux(se), juste indigné(e) (ref. photo (c) protogeny sur deviantart.com)

Tu me réponds « mon oeil ».

Et tu aurais peut-être bien raison.

Car il n’y a que le côté viscéral de la jalousie et de la possessivité qui peuvent expliquer la violence de ma réaction et de mes émotions. Cette fausse idée de couple fusionnel qui me laissait inconsciemment imaginer que j’avais un droit de regard sur ton corps. Et qui me donne l’impression que le monde s’effondre autour de moi.

Parce que bon, à y réfléchir, je ne vois effectivement pas quel autre promesse tu aurais pu égratigner et qui me mettrait dans un tel état :

  • promettre d’arrêter de fumer et craquer pour une clope un soir avec des potes ?
  • promettre d’arrêter de manger de la viande et dîner un soir au macdo ?
  • promettre de faire ta part du ménage et me laisser un matin l’évier plein de vaisselle ?
  • promettre de m’accompagner dans ma carrière puis accepter un job à responsabilité qui te prend toutes tes soirées ?
  • promettre de faire attention à ma caisse et la bugner dans un parking parce que tu téléphonais ? (ah, là, on s’approche du niveau de réaction — c’est un indice)

La réaction de la plupart des personnes en apprenant que leur conjoint-e a unilatéralement fait une exception à l’engagement d’exclusivité est généralement sans commune mesure avec la réaction qu’elles auraient s’il s’était agit de tout autre engagement.

C’est bien qu’il s’agit d’autre chose que la juste indignation vis-à-vis d’une promesse non-tenue. Ça nous touche beaucoup plus profondément parce qu’on prend cette affaire personnellement. Inconsciemment, on considère l’autre comme notre notre propriété sexuelle au lieu de le voir comme un partenaire dans un contrat d’exclusivité (lequel contrat je trouve assez vain, mais comme disait un commentateur ces derniers jours : chacun son truc — et il a raison).

27 réponses à “Après l’infidélité : juste indignation ou jalousie primale ?

  1. Il y aussi toutes les peurs vers lesquelles cela nous renvoie : peur de ne pas être à la hauteur (assez beau/drôle/intelligent/etc…). Je vous trouve très dur envers les jaloux. Je suis tout à fait d’accord sur le fait que l’on doive maîtriser sa jalousie et la bannir, mais c’est quand même quelque chose de très difficile car il y a tout le cortège des problèmes de confiance en soi que cela fait surgir ou ressurgir.
    Au plaisir de continuer à vous lire, vous me permettez d’envisager le couple sous un autre angle et cela m’aide beaucoup.

    • Je ne pense pas qu’il faille bannir la jalousie. Mais on apprend dès le plus jeune âge à gérer la colère, alors qu’on nous encourage peu à gérer la jalousie. Je demande juste une égalité de traitement.

  2. Je pense que c’est simplement une autre forme d’engagement car il nous implique directement, physiquement, intimement et qu’il implique une tierce personne directement, physiquement.
    Avant même de parler de propriété sur le corps de l’autre, il y a bel et bien une profondeur différente dans cet engagement.

    La situation est encore plus marquée en cas de mariage, surtout s’il a été religieux.

    • Dire qu’il y a une profondeur différente dans l’engagement de ne pas avoir de sexe avec quelqu’un d’autre (tout en s’autorisant à faire de la lutte gréco-romaine ou de la méditation ou de la piscine avec quelqu’un d’autre), c’est reconnaître que le sexe est sur un autre plan, que les relations sexuelles sont d’une nature différente par rapport aux autres plaisirs et aux autres interactions entre humains.

      Je crois que c’est là qu’on n’est pas d’accord. Personnellement, je suis persuadé que la tendance à focaliser sur le sexe, à traiter le sexe avec un mélange de sacralisation, de honte et de gène, traduit notre environnement culturel puritain et coincé.

      Il y a des stages de chant qui sont autrement plus intimes et signifiants qu’une pipe dans les toilettes. Pourtant personne ne prend l’engagement de ne jamais se sentir profondément ébranlé par une autre personne sur le plan de l’harmonie musicale.

  3. Tiens, l’autre jour, je me disais que la jalousie et l’exclusivité dans les films d’amour, ça devrait être comme l’esprit guerrier dans les films d’action. Comme spectateur, c’est des ressorts auxquels ont peu s’identifier, c’est cathartique, mais en termes sociaux ils sont pas plus acceptables l’un que l’autre.

    Lologateau, une fois, dans un café poly, avait comparé la jalousie à la colère. Si quelqu’un me marche sur le pied, même si j’ai de la colère, mon premier réflexe c’est pas de lui faire mal à mon tour, c’est de lui dire « aie, retire ton pied de là et qu’est-ce qu’on peut faire pour que tu remarches plus sur le mien ».
    Avec la jalousie, c’est pareil, il n’y a pas à considérer que c’était une agression univoque, irréparable ! On peut aussi dire, ok, j’aime pas ça, qu’est-ce qu’on peut dire et faire pour qu’on s’engueule pas la prochaine fois.

    • J’aime bien le parallèle avec la colère. Certains l’éprouvent davantage que d’autres, ont plus de mal à la gérer que d’autres, mais tout le monde est d’accord qu’il faut apprendre à la gérer, savoir l’exprimer, savoir la désamorcer..

  4. Il faut effectivement se mettre d’accord sur une chose: si le sexe n’est qu’une activité de plus parmi tant d’autre, alors, dans ce cas, et uniquement dans ce cas, il n’y a absolument pas lieu, ni de le considérer mieux, ni moins bien qu’autre chose à partager avec n’importe qui, n’importe quand, n’importe comment.
    Étant entendu et je pense qu’il est bon de le rappeler ici: le plaisir éventuellement ressenti durant les libations sexuelles n’est qu’une « probabilité évolutive collatérale physiologique » garante de la meilleure stratégie de reproduction possible pour l’espèce de l’homo sapiens sapiens…en aucun cas un choix…

    Le choix de ressentir du plaisir n’en est pas un… Il est le propre de l’agencement et de la disposition de l’individu « physique » à un moment T0. Et de rappeler aussi que « la possibilité de faire des choix n’est pas une liberté »…la liberté réside précisément dans le fait d’en faire un…en aucun cas de pouvoir en faire puisque de toute façon nous sommes TOUJOURS libres d’en faire! Que l’on nous l’autorise ou non…le choix ne réside absolument pas dans l’assentiment ou la validation par autrui… de ce choix.

    Ensuite, la notion de « propriété » propre à la notion d’exclusivité est tout de même vraiment abusive. Je n’ai jamais conçu être le « propriétaire » de qui que ce soit. C’est juste la folie là, ce n’est pas parce que je ne désire qu’une seule personne que j’en suis le propriétaire et que j’ai un quelconque droit dessus.

    La jalousie est intimement liée à l’identité que nous renvoie l’autre, et plus encore, à la conscience que nous avons de notre propre identité. En effet, l’exclusivité relationnelle nous renvoie précisément à l’intuition d’être unique que nous avons toutes et tous. Or si tout le monde est unique…plus personne ne l’est? Faux, puisque le caractère unique de chaque individu se situe précisément à des endroits et lieux différents de sa constitution, qu’elle soit physique ou intellectuelle ou culturelle. Or…ce que l’on remarque avec la jalousie, ce n’est pas tant la dépossession de qui pose problème…c’est l’impression « de ne plus être »…. « de ne plus être particulier pour et avec… »…c’est bien que l’autre est fondamental dans la conscience que je me forme de ma propre identité.

    Enfin, il est illusoire de penser qu’en discutant avec une personne qui aurait été voir ailleurs nous pourrions changer les choses. La seule qui va et peut changer c’est le rapport que l’on entretien à l’autre, et à notre relation elle-même. Si ma relation à y n’est plus caractéristique de y alors je peux entretenir la même relation « identique » à x et z…. cela ne change rien et ne détermine en rien la particularité de x y ou z. Ces personnes sont donc parfaitement interchangeable…non dans leur spécificité, mais bien dans le rapport que j’entretiens à leur spécificité. Et ce n’est que cela qui change de moi à moi… rien d’autre. Je ne demanderai jamais à une personne qui m’a « trompé » d’arrêter. Elle l’a fait pour une excellente raison qui est la sienne. Je considère que si je veux la quitter je peux la quitter pour une excellente raison, qui est : non pas  » je te possède »….mais NOTRE relation ne me convient plus… avec perte et fracas évidemment…car entendons-nous bien…tout acte entraine des conséquences…non comme punition ou blâme, simplement un constat. Ce n’est pas l’autre que je ne peux pas partager puisque je ne le possède pas…c’est ma relation à l’autre que je perds… et que je ne possède pas non plus d’ailleurs. Par contre, je peux CHOISIR la nature de la relation que j’entretiens à autrui et la forme de son expression. C’est la moindre des choses. Et je ne reprocherai jamais à personne de partir…il a ses raisons. Par contre je SAIS que j’ai le droit de dire: JE NE VEUX PAS ÊTRE l’AUTRE… et non, je suis désolé, mais je ne veux pas être assimilé, dans tes comportements, à autrui. Non que je sois mieux ou moins bien…juste moi. Et être moi, cela veut aussi dire être reconnu comme tel, un parmi d’autre, mais un qui peut être choisi. Et unique, dans le rapport qu’entretiendrait quelqu’un à moi. Parce que je suis unique, et si formellement remplaçable, absolument irremplaçable! Comme toutes et tous…et je n’ai jamais remplacé quiconque…dussent-ils/elles être parti trop tôt. Et oui, désolé, le fait d’être choisi renforce bêtement notre égo et la conscience que nous avons de notre unicité. IL ne s’agit pas de dire mieux ou moins bien encore une fois, mais juste moi… et cela est bien.

    Mais chacun est libre, de partir, comme de rester…j’attends de chacun qu’il sache pourquoi il part…pourquoi il reste. C’est tout. Et je ne suis ni coupable de l’un…ni de l’autre. Je n’ai jamais mis un couteau sous la gorge de personne pour le forcer au coit, à la demeure, au travail ou en vacance. C’est un peu facile de tout mettre sur le dos d’une société coercitive et absolutiste de folie et de bêtise, qui effectivement me fatigue et me gave d’absurdité. Mais il serait aussi stupide de croire que quelqu’un d’autre que moi possède un modèle de vie adéquat pour moi!

    • C’est une longue rationalisation de la conviction que quelqu’un est unique aux yeux de la personne aimée simplement parce que la personne aimée réserve un acte (l’acte sexuel) à soi seul-e. Pourquoi ne peut-on pas se sentir unique parce que l’on est réellement unique, à travers toutes les marques de la vie à deux plutôt qu’en focalisant sur une seule chose ? Pourquoi voir dans le fait que notre nana/mec trouve du plaisir sexuel ailleurs la marque de la perte d’une forme d’unicité à ses yeux ? Pourquoi avec le sexe et pas avec la danse ou avec le restaurant ?

      Je comprends très bien le besoin de se sentir unique, de se sentir choyé, précieux, particulier, de se sentir aimé. Quand on est enfant, on sait très bien ressentir cette sécurité, cette unicité de la part de nos parents sans exiger qu’ils nous réservent un geste ou une attention qui serait strictement pour nous-mêmes et pas pour nos frères et sœurs ; et on voit bien qu’on n’est absolument pas interchangeables (y compris entre vrais jumeaux).

      Pour moi, on ne peut pas dire : « si tu fais xxxxx avec un autre, notre relation n’aura plus la même signification pour moi et je devrai te quitter ». C’est une forme de chantage et de contrôle de la personne par chantage. On peut en revanche dire « si tu ME fais yyyyy ». Mais uniquement pour des choses qui se passent entre nous. Le reste c’est ta vie, et ça te regarde. Ce n’est pas la même chose de dire « je n’ai pas envie que tu passes la soirée avec lui » que de dire « j’aimerais passer la soirée avec toi, on ne s’est pas beaucoup vus ces temps-ci et tu me manques ».

      Et si j’ai l’impression que le fait que TU couches avec un autre est quelque chose que tu ME fais à moi, j’ai bien un problème de frontière de ma personne et de ton corps.

  5. Comme quoi, le couple devrait toujours se construire dans un but « associatif », ça éviterait peut-être des « problèmes » sur des choses qui n’ont pas lieu d’en causer….

    • Quand on regarde de près le droit des familles et les contrats de mariage, on voit que c’est essentiellement ça. C’est juste Disney et les contes de fées qui nous pourrissent la tête avec leurs idées romantiques 😉

      • Normalement, l’un ne devrait pas être incompatible à l’autre, l’associatif et le romantique (même si ça peut devenir gnangan). Le fait d’être « associé » dans le couple apporte une plus grande sérénité hors de la passion, et ça n’interdit pas l’amour de l’autre… Enfin bon, quand on voit le bazar à chaque réforme sociétale, on se dit que les réfractaires ont encore de beaux jours. Bonne continuation.

  6. Tiens, la Feé ses Contes qui se Disney pas d’hier qu’on s’est pris un bon souper chaud ensemble- Faudren pt’ être bien commencer par remédier à ça-.-

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  8. « L’homme est condamné à être libre » &
    « L’homme naît libre, responsable et sans excuse » – Sartre.
    Déjà dû la/les sortir celle(s)-là…..

  9. Pingback: Sortir avec un mec casé – en quoi ça serait ma faute ? | les fesses de la crémière·

  10. Ah ben ça va compléter mon autre commentaire :

    Je ne crois pas que ce soit fondamentalement lié au sexe. Simplement à la *valeur* que ces couples donnent au sexe. Je pense (je sais) qu’on peut atteindre ce niveau de colère pour d’autres type de promesses rompues, parce que si quelqu’un brise une promesse parmi les plus importantes pour soi, comment lui faire à nouveau confiance ? Vivre avec en sachant que sa parole n’a pas de valeur ?

    Quelqu’un qui va briser des petites promesses régulièrement n’aura sans doute pas droit à une grosse colère de ce genre, en tout cas pas les premiers temps, et pourtant on peut parier que la relation s’en ressentira fortement au fil du temps.

    Une anecdote perso : j’étais poly lorsque j’ai rencontré un monogame. A l’époque je demandais encore en début de relation quel type de pacte adopter ensemble. Ça ne m’arrangeait pas, mais il a demandé la monogamie. Deux ans plus tard, j’ai appris qu’il avait essayé de se retaper son ex pendant plus d’un an (en me faisant passer pour un obstacle au passage alors qu’il suffisait de demander…). Il n’y a pas eu de sexe entre eux.

    Pourtant, j’étais colère. Parce que pendant tout ce temps moi j’ai respecté le pacte, alors que lui trahissait ma confiance. Rester avec quelqu’un qui se joue de vous de cette façon ? Non, merci.

    Donc, à mon sens c’est la valeur qu’on donne à l’engagement qui motive la colère. Peu importe le type d’engagement. Traditionnellement les couples accordent *infiniment* de valeur à l’exclusivité sexuelle. Ok, c’est sacrément discutable. Mais si on trahit la confiance de l’autre sur cette promesse là dans ces couples là, alors oui la réaction en face est « proportionnée » à cette valeur.

    • Tu as sans doute raison. Mais je constate quand même que c’est à l’exclusivité sexuelle (ou sentimentale) et pas à autre chose que les couples accordent infiniment de valeur. Je dirais même que quand c’est autre chose (et ton exemple est encore un peu trop proche de la question de l’exclusivité), on est conscient qu’on devrait tempérer sa réaction, que l’on accorde probablement une importance démesurée à quelque chose qui tient à coeur mais qui ne regarde que soi.

      • Là dessus on est complètement d’accord, c’est effectivement le sexe qui joue ce rôle dans les couples tradis, et pas le tricot. Et c’est débile. Mais ça ne veut pas dire que c’est intrinsèquement le sexe qui, juste que traditionnellement on donne cette valeur « la plus forte » au sexe.

        Ce serait un peu effrayant, mais rigolo, que dans chaque nouveau couple on se mette d’accord sur *le truc* à ne pas transgresser. Dormir au soleil, trop cuire les carottes, lire de la philo après 6h, … ^^

        Concernant l’exemple, il m’aurait demandé d’arrêter les sushis et se serait permis d’aller en manger sans me le dire et toujours sans me le permettre, ça aurait été pareil. Mais bon, je ne suis pas tradi, et j’aime beaucoup les sushis. 🙂

      • Concernant l’exemple, se peut-il qu’il voulait avoir l’exclusivité (de ta part) et qu’en évoquant la possibilité d’une dérogation en ce qui le concerne, il savait qu’il devrait accepter un deal réciproque pour toi ?

      • C’est bien possible…

        J’ai jamais vraiment compris, honnêtement. Pour moi ça paraissait complètement illogique de mentir alors qu’il suffisait de demander. Mais si on part du principe qu’il ne supportait juste pas l’idée que ce soit réciproque, ça se tient. Ça reste inadmissible, mais ça se tient.

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  12. Et là, je ne suis pas d’accord.

    Alors certes, je n’ai pas tapé dans les murs ni arraché les cheveux de mon mari (encore moins les miens), mais si, justement, ce qui m’a profondément bouleversé, c’est bien qu’il est mis un coup de canif à notre contrat explicite, et non qu’il ait eu envie de vivre la relation qu’il a explorée presque une année.

    Nous avions convenu, comme je l’ai déjà dit par ailleurs, que si nous ne nous promettions pas l’éternité, nous partions sur une fidélité tant que possible et si cela n’était plus le cas, la première chose à faire était d’en parler et/ou de partir (même temporairement).

    Car si lui (ou moi) a le droit de vouloir vivre autre chose, j’avais moi aussi le droit qu’on ne me l’impose pas. Et c’est tout du moins là-dessus que nous avions démarré notre couple. Donc, si… plus qu’une indignation, une déception mais loin d’être une jalousie (ce qu’il a vécu n’appartient qu’à lui).

    • Ton cas est quand même un peu différent du cas que j’évoque, dans la mesure où ta réaction ne semble pas avoir été excessive. Ensuite, il se mélange deux choses : il n’a pas seulement aimé ailleurs, il a délaissé votre amour — c’est peut-être là que le manquement est le plus dur à avaler.

  13. c’est tout à fait ça, oui…
    (et j’ai fait plein de fautes horribles dans mon précédent message…)

  14. le jour où tu aimeras vraiment quelqu’un tu verras comment tu te sens lorsque les autres voudront te piquer la personne qui te rend heureux en essayant de la séduire, et que elle, par faiblesse mentale ou par croyances comme ça, n’y résiste pas.

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  16. Merci Audren
    Encore une fois… mais cette fois j’ai envie de l’écrire
    Je suis jaloux, mais tu m’aides beaucoup à me regarder et à la sortie de ce WE venir lire ton site, cet article et ces commentaires, me fait beaucoup de bien

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